Un soir en rentrant mon Noël avec mon papa, nous sommes arrivés mais je trouvais que quelque chose clochait.
Ma maman n’arrêtait pas de me dire « chut ». Je me demandais ce qui lui prenait.
C’est alors que je vis mon papa demander à ma maman « Où sont mes altères ? » et maman lui répondit en chuchotant quelque chose dont j’ai deviné un mot, le mot « chat ».
J’ai couru vers maman et je lui ai demandé « Le chat est vraiment là ? »
Et elle m’a répondu : « Oui, j’ai voulu vous faire la surprise ». Alors elle a ouvert la porte de la chambre d’amis et j’ai découvert un petit chaton noir et blanc très mignon mais un peu peureux.
Je vous présente mon nouveau compagnon de jeu :FLASH.
ou « Les fleuves et les sources allant à l’océan »
Où trouver la fontaine ?
Elle se trouve à Lyon, place des Terreaux.
Qui est l’artiste ?
Cette fontaine à été créée par Frédéric Auguste Bartholdi. C’est le même artiste qui à crée la Statue de la Liberté !
Que vois-tu ?
Elle représente une femme sur un char tiré par 4 chevaux. Il y a beaucoup de mouvement et d’eau. La femme représente Amphitrite, déesse de la mer dans la mythologie grecque.
Les quatre chevaux symbolisent les quatre grands fleuves de France (même si M. Antoine nous parle en géographie de 5 grands cours d’eau 😉)
Pourquoi est-elle importante ?
Elle est protégée comme monument historique, cela veut dire qu’on doit la garder et la respecter car elle est précieuse pour l’histoire. C’est donc un monument célèbre de Lyon !
Quelle est son histoire ?
Cette fontaine devait voir le jour à Bordeaux d’où son nom d’origine « Char triomphal de la Garonne » car la ville de Bordeaux cherchait une sculpture pour la place des Quinconces mais ils ont finalement abandonné le projet. Bartholdi présente malgré tout son œuvre lors de l’Exposition universelle de Paris en 1889. C’est là que la ville de Lyon l’achète pour environ 100 000 francs (soit environ 15 200 euros). Après l’avoir installé en face de l’Hôtel de Ville, elle se trouve actuellement au Nord de la place. Voici deux images montrant cette modification !
La fontaine Bartholdi a été rénovée plusieurs fois car elle est ancienne. Le vent, la pluie et la pollution, abîment le métal et l’eau peut aussi provoquer la rouille.
Le poids de soi, sculpture de Michael Elmgreen réalisée en 2013.
Cette statue se trouve au bord de la Saône, en face du palais de justice. Elle a été inaugurée en 2013. Elle a été réalisée par deux artistes scandinaves, Michael Elmgreen (danois) et Ingar Dragset (norvégien). Ils ont appelé leur sculpture : « Le Poids de soi ».
Les artistes ont choisi de représenter un homme tenant dans ses bras un autre homme inanimé. Qui sont ces personnages ? Des héros de la mythologie ? Des héros d’aujourd’hui ? Pourquoi l’un des deux porte-t-il l’autre dans ses bras ?
Si on s’approche on peut observer que leurs visages sont les mêmes ! Sont-ils donc une seule et même personne ? Chacun est libre de sa propre interprétation… mais le titre de l’œuvre semble vouloir représenter la responsabilité individuelle que l’on a envers soi-même, envers les autres et la société.
L’homme qui est debout porte « son double » dans ses bras, il nous apprend : – que l’on peut se sauver soi-même ; – ou que l’on peut être un poids, un fardeau pour nous-même !
Comme par hasard, la statue est devant le palais de justice… pour montrer que dans la société, chacun est responsable de ses actes.
Le créateur danois Michael Elmgreen explique que sa statue représente « l’histoire de quelqu’un qui essaie de se sauver lui-même. »
En effet, Napoléon n’avait pas franchi les Alpes dans la posture peinte par Jacques-Louis DAVID.
Voici une autre peinture, réalisée par DELAROCHE et qui montre une toute autre vérité. Napoléon était sur une mule, bien emmitouflé dans son manteau.
Beaucoup l’ont dit dans leurs commentaires, Jacques-Louis DAVID a cherché à glorifier Napoléon. C’est de la propagande. Il était payé par Napoléon alors il faisait tout pour le mettre en valeur dans ses œuvres.
Sara et moi avons mis des gants pour Bambou car il vient de Chine, et nous nous sommes dit qu’il allait avoir froid. En effet, en Chine il fait chaud là-bas ! Donc nous avons mis des gants à Bambou.
Parmi les cinquante-deux élèves de nos deux classes, huit étaient sélectionnés par leurs camarades. Félicitations à ces petits champions de la lecture ! Bravo à eux pour leur travail ! Brieucet Lina sont maintenant les deux lecteurs qualifiés de notre école. Ils nous représenteront lors de l’épreuve départementale.
Je suis une étoile dans le lagon,
Je suis une tornade à la maison,
Je suis le lynx de ces lieux,
Je suis un ours majestueux,
Je suis le castor mille projets,
Je suis celui qui veut exaucer des souhaits,
Je suis une fontaine d’énergie…
Cette statue se trouve au bord de la Saône, en face du palais de justice.
Elle a été inaugurée en 2013.
Elle a été réalisée par deux artistes scandinaves, Michael Elmgreen (danois) et Ingar Dragset (norvégien).
Que vois-tu ? Que ressens-tu ? Qu’en penses-tu ?
Clique sur l’image pour l’agrandir.
Le Poids de soi, sculpture de Michael Elmgreen réalisée en 2013.
Dans les vestiaires, tout le monde se change à son rythme… Tiens, Arthur arrive, puis Axel. En effet dès que nous nous arrivons, nous enlevons nos chaussures et nous nous changeons. Après s’être changés, nous passons dans le pédiluve et nous nous asseyons sur les bancs où l’attente est interminable. Puis un maître nageur nous donne les consignes de sécurité ainsi que les règles des ateliers. C’est propre mais assez humide. Apparemment, l’eau est assez chaude.
Lina et Dalia, nage dorsale
Raphaël plonge suivi d’Arthur, ensemble ils vont prendre un anneau sur le tapis violet puis ils le reposent dans l’eau. Ils sortent de l’eau replongent juste à côté, et répètent encore une fois le processus. Peu après ils vont sur la ligne 4 et ils se mettent à deux sur une frite au-dessus de la tête.
Deniz et Arthur, nage ventrale
Après avoir change de côté, ils courent sur le gros tapis jaune et se gamellent tous avant d’arriver au bout ! Ils sortent de l’eau avant d’arriver à la barre puis ils descendent par le tobogan. Ils font une étoile sur le dos puis une autre sur le ventre et ils ressortent. Ils se mettent à deux avec la tête dans l’eau.
Brieuc
Samya, Sara et Bret, sustentation verticaleMohamed, immersion pour récupérer un objetBrieuc et Côme font de la natation 😉
Le Fennec est un mammifère qui ressemble à un petit renard, d’ailleurs on l’appelle souvent le renard des sables car il vit dans le désert. Il a des grandes oreilles et un épais pelage de couleur sable, qui le protège des nuits froides autant que le soleil brûlant.
Parlons un peu de ses oreilles : Elles sont tellement sensibles qu’elles peuvent percevoir les proies qui se trouvent sous la terre ou sous le sable. Elle sont très larges et comme il fait très chaud dans le désert ses oreilles lui permettent d’évacuer la chaleur de son corps.
Le Fennec est conscient que l’eau est rare donc il s’habitue à boire peu, en mangeant des plantes il boit l’eau qu’elles ont en elles. Il mange de tout : c’est un omnivore.
Je suis le ruisseau joyeux, Je suis la brume au petit matin, Je suis la goutte délicate, Je suis le reflet mystérieux, Je suis la vague qui déferle, Je suis la lave confiante, Je suis l’étincelle fidèle et sage, Je suis la marée amicale, Je suis le flocon de magie…
Samedi 10 janvier, je suis allé au cinéma voir « Le chant des forêts » de Vincent Munier.
C’est un très beau film qui montre la complicité d’un père, de son fils et de son petit fils en pleine nature et plus spécifiquement dans les forêts vosgiennes puis dans le grand Nord pour aller observer les grands TETRAS.
Voici la bande annonce qui vous donnera je l’espère envie d’aller le voir 😉